Santiago - Sydney

La traversée du Pacifique

Nous avons pris un boeing 747-400 au départ de l'aéroport de Santiago, Chile (SCL) et à destination de l'aéroport de Sydney, Australia (SYD). 

 

"La distance est de 11333 km. Le fuseau horaire de l'aéroport de départ est UTC-4 , et le fuseau horaire de l'aéroport d'arrivée est UTC+10 . Il y a un décalage horaire de 14 heure(s) entre les aéroports. Pour les vols directs, le temps de vol est de 14:10."

 

Sacrée aventure, donc, mais nous sommes bien arrivés. C'était le plus long vol de notre périple. Nous trouvons Sydney formidable, les douaniers plaisantaient en vérifiant nos passeports, c'est bien la première fois que cela nous arrivait.

 

Par le truchement du décalage horaire et la ligne internationale de la date, nous avons perdu la journée du 9 Août. Comme nous ne la récupérerons pas (nous ne ferons pas le voyage dans l'autre sens), nous serons à partir de maintenant plus jeunes d'environ 12 heures de ce que dit notre heure de naissance. 

 

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Bolivie: le bilan

Retrouvez tous nos articles sur la Bolivie ici

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De La Paz à Santiago du Chili

Nous quittons La Paz sous un habituel ciel bleu pour le Sud: direction Santiago du Chili. La photo ci-contre représente notre trajet enregistré par les tours de contrôle aujourd'hui.

 

Nous n'avons pas pu voir le Salar d'Uyuni de haut (nous sommes passés trop à l'ouest) par contre, nous avons photographié le désert d'Atacama dont nous publions les photos ci-dessous. 

 

L'arrivée à Santiago fût difficile. 3000km plus au sud de l'Equateur, l'hiver bat son plein: il fait encore plus froid, sauf qu'il fait gris en plus. Le passage des formalités douanières nous a pris une éternité et fourbus, nous nous sommes faits harponner par un chauffeur de taxi louche. Nous avons perdu Anna à l'aéroport qui est sortie de l’ascenseur bondé un étage trop tôt (grosse panique mais tout s'est bien terminé). Et pour finir, le chauffeur conduisait trop vite en buvant du redbull et écrivant des SMS. La monnaie locale (le peso) est vraiment bizarre (une bouteille d'eau coûte 850 pesos), on a l’impression de jouer au monopoly! 

 

Nous avons fini par arriver pour 22 heures dans une ville grise très occidentale et nous regrettons déjà les chapeaux melons et les jupes à volants. Bon, joli revers de médaille, les restaurants sont bien meilleurs et toute la frustration a été noyée par un bon steak de boeuf patagonien saignant et une bouteille de vin rouge chilien. On ne se refait pas!

 

Cerise sur le gâteau, nous venons de descendre de près de 3000m de dénivelé et courons mieux que jamais: merci les globules rouges! Nous embarquons demain pour Sydney. 

 

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Trou d'air

Meri nous a tellement chouchoutés à La Paz qu'on avait pris des habitudes de confort... S'envoler de son nid fut difficile, surtout que nous attend la grande traversée du Pacifique. 

Merci du fond du coeur, Meri, pour ton accueil dans ton antre. 

 

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La Paz le jour de la fête nationale

Nous avons fêté aujourd'hui avec les boliviens l'indépendance de la Bolivie face à l'Espagne (6 Août 1825). Vous noterez sur les photos le sens de l'horloge sur le bâtiment du parlement, en résistance à l'envahisseur espagnol qui introduira la montre à son arrivée. 

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La Valle De La Luna

La Paz est une ville insolite où les beaux quartiers sont situés en bas (3200m) et les quartiers populaires en haut (autour de 4000m, il y a moins d'oxygène). Meri nous fait découvrir la vallée de la lune: le sol, composé d'argile, est de nature fragile, et au cours des siècles, les éléments ont sculpté une œuvre d'art, semblable à un désert de stalagmites

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De Copacabana à La Paz

Nous quittons le confort de notre coquille d'escargot pour nous diriger vers La Paz, terminus de notre périple en Amérique du Sud. Nous laisserons pour une prochaine fois le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui paraît-il sont extraordinaires. ll y fait -10°C actuellement et nous ne sommes pas équipés moralement pour affronter ce froid quasi polaire. 

 

Le trajet en bus est une aventure, pour rejoindre la partie intérieure du pays, le bus embarque sur un bac. L'arrivée sur La Paz elle-même est épique puisque nous tombons sur les défilés de écoliers relatifs à la fête nationale. Toutes les rues sont bouchées et notre chauffeur joue des coudes pour se frayer un chemin. Il en perd un rétroviseur et nous mettrons le double de temps que prévu. 

 

Nous sommes accueillis à La Paz par Meri, une amie de longue date que nous n'avons pas vue depuis dix ans. Nous refaisons le monde dans son appartement chauffé (très rare ici). Meri travaille pour la commission européenne à des projets de coordination pour les droits de l'homme ici en Bolivie et elle nous guidera dans la ville en fête ce weekend. 

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Tele Milo Anna au marché

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L'hebdo de Lola

Bonjour nos chers lecteurs du site. Aujourd'hui mon petit article. 

 

Chez vous la chaleur vous gave? Enfin chez nous elle manque! C'est pour ça que nous décidons de partir la semaine prochaine pour la Nouvelle Calédonie!!! Et oui au départ l'objectif était d'aller dans des pays chauds. Mais -4°C la nuit c'est limite.

 

Bon salut tout le monde  



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ABCtiaire de Milo

B comme baleine

Partie Scientifique

 

Les baleines sont des mammifères marins de l'ordre des cétacés comme les dauphins. Les plus grandes (baleines bleues) peuvent mesurer une trentaine  de mètres et peser jusqu'à 150 tonnes.

 

Ma rencontre

 

J'étais à Kicker Rock: un rocher au large de l'île de San Cristobal aux Galápagos. On rentrait d'une expédition de snorkelling. Le capitaine a reçu un message qui disait qu'une baleine était toute proche. Il nous a conduits jusqu'à l'endroit et tout d'un coup papa s'est écrié: "regardez! La baleine est au loin!". C'étaient deux rorquals communs (fin whales): une maman et son baleineau. C'était la première fois que j'en voyais. Leur taille et le jet d'eau étaient impressionnants. 

C comme colibri

Partie Scientifique

 

Le colibri est un oiseau-mouche qui peut mesurer de 7,5cm à 9,4cm. Ils peuvent peser 6 grammes. 

 

Ma rencontre

 

Quand j'ai vu un colibri pour la première fois sa couleur m'a impressionné, elle était bleu flashy mélangé avec un peu de vert. J'ai vu les colibris pour la première fois à Otavalo en Equateur. 


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La bénédiction des voitures

La fête bat son plein. De nouveaux marchands affluent – pour la plupart du voisin Pérou – et tapissent la place de tentes colorées dans un patchwork multicolore. Petits, très petits et grands dormiront tous dehors par -4°C et on peut penser que personne là-bas ne chouinera pour avoir une bouillotte ou un fourneau à bois !

 

Nous avons trouvé en ville un improbable restaurant asiatique qui propose des sushis de truite du lac. En descendant commander notre ration quotidienne, je suis arrêtée par un embouteillage de voitures dans la rue passante d’ordinaire fluide.

 

N’écoutant que mon tout nouveau flair de reporter, j’abandonne ma mission première et remonte l’artère pour constater un étrange manège : les propriétaires décorent (je devrais dire déguisent) leur véhicule qui fait la queue (c’est bien le véhicule qui fait la queue) vers un insolite rituel : la bénédiction des voitures.

 

 

Une fois affublée d’un chapeau ( !) et de guirlandes, la voiture voit son capot s’ouvrir et se remplir de souhaits miniatures (une variante du pèlerinage du calvaire) : billets de banque, maisonnette… Le prêtre bénit le tout et la voiture et ses occupants repartent ravis ! Ce doit être ce qu’on appelle en avoir sous le capot. 

 

Une autre scène se joue dans la cathédrale de Copacabana aux accents mauresques. La fameuse statue de la vierge (la vraie, celle qui est vénérée) est nichée au-dessus de l’autel. On lui prête des pouvoirs particuliers et les pèlerins viennent lui rendre hommage. La statue originale n’a pas le droit de sortir de son logis sans quoi le lac Titicaca pourrait se fâcher selon la superstition. La statue a en effet quelque chose de mystique, éclairée par le soleil couchant et je suis touchée par la ferveur des prières.

 

Une copie de la même vierge a donc été fabriquée pour les processions et pour répondre au besoin impérieux des pèlerins de toucher sa dentelle et de lui accrocher ses souhaits. Etonnement, les fresques dans la cathédrale racontent des histoires qui mêlent les symboles catholiques aux figures traditionnelles Incas. Harmonieux syncrétisme ou colonisation ? L’Histoire serait plus complexe qu’on ne le pense car la réunification des peuples au sein de la civilisation Inca a fait des résistants qui se sont joints aux prières des colons.

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L'offrande à la vierge de Copacabana

On se disait bien que Copacabana avait changé de visage depuis notre première visite avant l'escapade sur l'île du soleil. 

 

La ville grouille de monde, des tentes, des stands s'installent partout, vendant de la nourriture et des drôles de miniatures pour des visiteurs qui arrivent en masse. 

Il s'avère que la première semaine d'Août est le théâtre de célébrations en tout genre, mêlant fête de la vierge à Pachamama (déesse Inca de la terre mère) et fête nationale le 6.

 

Je démarre mon chemin de croix vers le calvaire qui domine la ville, intriguée par toutes ces offres qui me paraissent ésotériques. Une tenancière propose de me confectionner un plateau d'offrande que je pourrais porter au sommet pour demander à la vierge (ou à Pachamama selon ce qui me convient le mieux) que tout aille bien pour moi et ma famille. Le dit plateau est composé de myrrhe, d'encens et d'un fœtus de lama dont je peux choisir la taille... 

L'offre est alléchante, mais je poursuis néanmoins mon chemin de croix vers le calvaire - et c'en est un! Ça monte sévère et je suis à nouveau interpellée par de curieuses mixtures qui bouillent sur des réchauds improvisés. Rien à manger dans ces poêles mais du plomb en fusion et leurs propriétaires des diseurs de bonne aventure.

 

Piquée par la curiosité, je me prête au jeu et verse une louche de plomb en fusion (non malheur! Pas de la main gauche!) dans un seau d'eau froide. Une drôle de forme prend vie et mon "diseur" l'interprète. La forme a une jolie silhouette de lune allongée: c'est de bon augure (selon mon guide). Tout a l'air d'aller bien pour moi et l'avenir de ma famille (ouf!). Remarque, à escalader cette montagne à 4000m, on gagne forcément en capital cardiovasculaire! De ce que je peux comprendre (il parle un espagnol très teinté de Quechua), il voit beaucoup de pensées dans mon futur (un travail plutôt cérébral). 

 

En continuant l'escalade, je m'arrête à nouveau auprès des cahutes de miniatures et comprends que les familles achètent en petit ce qu'elles se souhaitent pour le futur: une jolie voiture, une maison, un magasin de chaussures et même une agence web (petit clin d'œil à mes amis de travail!). 

 

A la queue-leu-leu, je suis le défilé des familles qui grimpent avec leurs souhaits dans des sachets et me retrouve dans la file d'accès à la statue de la vierge. 

 

Une cérémonie parallèle à Pachamama a lieu aujourd'hui 1 Aout, j'apprends que les boliviens ont coutume d'associer les deux femmes. 

 

Un peu plus loin, sur le promontoire, on peut acquérir un petit lopin de terre (50X50 cm) pour y déposer l'offrande, la faire bénir y compris à grand renfort de mousseux et faire éclater les pétards. Le tour est joué! Les pèlerins arrivent de partout de Bolivie et du Pérou pour accomplir leur rite, et Copacabana se pare pour l'occasion de tout le nécessaire. 

 

Depuis le lit bouillotté où j'écris cet article, on entend encore les pétards qui célèbrent les espoirs et les souhaits des pèlerins.  

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Sur les traces des héros de notre enfance...

Nous ne pouvions quitter l'Amérique du Sud sans nous retourner sur les pas des héros de notre enfance qui ont foulé ces mêmes terres, et qui sans doute ont inspiré nos velleités de voyage... 

Voici donc ce que j'ai pu trouver des parcours de Tintin, d'Esteban, de Zia et de Tao sur le continent Inca. 


Tintin et le temple du soleil

L'histoire de l'album se déroule entièrement au Pérou. Tintin et le capitaine Haddock débutent leur périple au port de Callao où ils sont arrivés d'Europe en hydravion dans le but d'y retrouver le professeur Tournesol.

Au départ du petit village de Santa Clara situé à l'extrémité nord-est des faubourgs de Lima, Tintin et Haddock prennent le train en direction de la ville andine de Jauja. Le trajet est l'occasion d'une scène spectaculaire d'accident ferroviaire, au milieu de paysages de montagne.

 

S'en sortant indemnes, Tintin et Haddock sont pris en charge par une draisine de la compagnie de train et accompagnés à Jauja (Jauga dans l'album).

 

De là, ils sont guidés à travers la cordillère des Andes par Zorrino vers le Temple du Soleil. Les recherches documentaires montrent que le paysage entourant le temple correspond à celui de Machu Picchu. On en déduit donc qu'ils franchissent successivement le Río Apurímac, la Cordillère de Vilcabamba et enfin le Río Urubamba pour y parvenir. Enfin, laissant Zorrino au Temple du Soleil, Tintin et le capitaine Haddock prennent en charge le professeur Tournesol vers la dernière étape de leur périple, la ville de Cusco.

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Temple_du_Soleil#


Les mystérieuses cités d'or

Il semblerait que la saison 1 des mystérieuses cités d'or soit l'objet d'un mélange entre les civilisations Inca et Maya.

 

Nous n'avons pas foulé la partie Maya qui se déroule en Amérique Centrale mais la rencontre avec les Amazones a peut-être eu lieu en Equateur. Le vieux pic (Machu Picchu) et le lac Titicaca (îles Uros) sont aussi représentés. 

source: http://www.cymc.online.fr/mco/

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Le lac Titicaca

Question de mamilou (Lautenbach-zell): Finalement, qu'est-ce qu'on y fait à ce lac dont le nom a été retenu par de nombreux collégiens et pour cause.....peut-on s'y baigner? Plonger?

 

Le lac Titicaca est le berceau de la civilisation Inca (voir notre article ci-dessous sur Viracocha), il est considéré comme sacré pour les populations qui vivent autour et est truffé de ruines Incas. Les Quechuas et Aymaras n'ont pratiquement pas changé leur mode de vie depuis l'époque. Le lac sert de garde-manger géant: on y élève la truite et le pejerrey et les abords sont très fertiles. Il est considéré comme le plus haut lac navigable du monde (3812m), ce qui contribue à sa réputation. 

 

On visite le lac et ses îles (notamment les populations et leur mode de vie ancestral), on s'y prélasse car le soleil chauffe généreusement la journée, mais on ne s'y baigne pas (la température de l'eau est comprise entre 10 et 14°C), sauf si on est un coq courageux. Les paysages sont graves et grandioses, illuminés par un soleil omniprésent et couronné par une vue impressionnante sur la cordillère royale. 

 

Pour la Bolivie qui a perdu son accès à la mer face au Chili, le lac représente également un lieu de villégiature et Copacabana - la ville de bord de lac où nous sommes actuellement - recèle nombre de rites étranges: les voitures y font la queue pour être bénies. J'ai fait le marché ce matin (youpii on a une cuisine dans le bungalow ainsi qu'un fourneau à bois!), et on peut y trouver actuellement (la première semaine d'Août est une semaine de fête) des foetus de lamas qui sont censés porter chance!

 

 

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L'île du Soleil - la bien nommée

Nous passons donc trois jours sur l'île sacrée du soleil. Point de voitures sur l'île, rien que des bonnes cuisses, des ânes, cochons et lamas. Nous journées se succèdent au rythme du soleil - lever (que l'on ne voit pas) et coucher sur les sommets que l'on gravit pour profiter du panorama. 

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...et Viracocha créa le soleil

Avant Viracocha, le monde était sombre. Le Dieu créateur des Incas créa le soleil à qui il commanda de se lever derrière une roche noire, l'Ile su Soleil, qui émergeait du lac Titicaca. Titi Khar'ka - pierre du Puma en aymara - a semble-t-il donné son nom au lac. 

 

Viracocha créa aussi la lune et les étoiles puis les tribus des Andes dont les Quechuas et les Aymaras peuplent encore l'île aujourd'hui.

 

Attirés par la légende - mais aussi, avouons-le, par les rayons du soleil - nous embarquons pour une heure de navigation en direction de l'île. Nous débarquons dans un petit port aux allures méditerranéennes, coincé dans une crique. Pour atteindre le village, il nous faut grimper l'escalier (200m de dénivelé positif en moins d'un kilomètre) et nous franchissons les 4000m d'altitude. Anna caracolle en tête, elle n'a pas l'air de manquer d'oxygène!

Il y a des airs de Santorin dans les montées et descentes de ânes... la comparaison ne s'arrête pas là puisque l'île du soleil est soupçonnée d'être l'Atlante de l'Amérique du Sud. 

 

La vue est à couper le souffle. Côté bolivien, les sommets enneigés de la cordillère royale (l'Illampu trône à 6421m).Côté péruvien, on cherche le Machu Picchu par delà la gigantesque étendue d'eau. 

 

Nous poserons notre sac dans ce petit paradis. Les enfants jouent avec les ânes et nous restons coi devant le bleu de ce ciel. Le voyage nous pousse dans nos retranchements parfois (merci pour vos messages d'attention et aussi pour vos coups de pieds aux fesses mérités!) mais quelles récompenses quand il nous emmène aux sommets. 

 

Nous ne sommes pas des poules mouillées!

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Le coq et les Gaulois

Trois semaines que l'on roule notre menhir entre Cuzco et le lac Titicaca et l'on peut dire que les chemins que l'on emprunte sont battus et rebattus. Notamment par des français. Il y en a partout! A tel point qu'hier soir, nous et nos compatriotes envahissions un restaurant déclarant la république et commandant des pizzas. "Les cités d'or" ont marqué durablement quelques générations qui les cherchent depuis à la queue-leu-leu. Certains poussent le détail jusqu'à se vêtir de pulls alpaga. Ainsi couverts, les troupeaux se meuvent au fil des indications exclusives et des bons plans du "Routard". 

 

Nous avons perdu le nôtre (acte manqué?) mais il n'y a qu'à suivre. Le coq est un animal grégaire, et sa nature l'invite à monter lpus haut sur un tas pour chanter. Seul.

 

 

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Il y a (aussi) des jours comme çà...

Il y a des jours où on se réveille les pieds gelés, on n’a pas réussi à se réchauffer de toute la nuit. Il y a des jours où on ne voit plus que les nombreux déchets sur la plage, la saleté des toilettes ou des assiettes.

 

Il y a des jours où on ne sent plus que l’odeur des égouts ou des déjections de chiens. Il y a des jours où on est fatigués de toujours demander : où est l’arrêt de bus, où est le guichet de banque, combien coûte la nuit. On aimerait juste pouvoir se servir soi-même. Il y a des jours où on ne trouve plus ses mots en espagnol, où le sac est trop lourd, où les chiens nous courent après. Il y a des jours où on n'entend plus que les cris des chiens, 

Il y a des jours où on trouve tout le monde désagréable et parfois même des jours où les gens le sont vraiment. Il y a des jours où tous les hôtels sont complets et où on ne veut plus manger de frites.

 

Il y a des jours où on aimerait pouvoir allumer un feu dans la cheminée, faire une bonne raclette au fromage Maire du marché et boire un vin Schmitt.

 

 

Il y a des jours où on aimerait juste rentrer chez soi. 

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Les enfants au rapport

Dans le cadre de leur travail scolaire, les enfants rédigent des écrits dirigés. Pour Lola, une petite chronique hebdomadaire, pour Milo un abécédaire-bestiaire sur les animaux rencontrés. Ils partagent ici leurs travaux. 


La chronique de Lola

Bonjour aux nombreux lecteurs du site.

 

A partir de maintenant  toutes les semaines  je vais écrire sur ce site ! Bon et bien je commence mon premier article.

 

 

Pour  l’instant le voyage ne me fatigue pas trop, parfois le fait d’être entassée et collée avec le reste de la famille m’épuise, mais bon c’est  un des buts du voyage. Je dirais que mon cerveau est en retard sur moi parce qu’il est resté a  Lautenbach !!!

 

Ce qui expliquerait mon ennui pour les fractions et tout le reste. Bon bref voici  déjà le premier article on se retrouve  la semaine prochaine.

L'ABCtiaire de Milo

A comme Alpaga

 

Partie scientifique:

L' alpaga est un mammifère domestique originaire de la Cordillère des Andes. Il pèse de 70 à 80 kg. Il peut vivre jusqu'à 20 ans. 

 

Ma rencontre:

Quand j' ai vu un alpaga pour la première fois, sa laine m'a paru très très douce.

 

 

 

 


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Réponse à notre grand Jeu Concours

Rappel de la question: quel accoutrement de coq est le plus approprié au lac Titicaca? 

La réponse en images...

Copacabana à 14h00

Copacabana à 18h00


La réponse était donc: les deux mon capitaine! Bravo à Lilou qui remporte la timbale: un "ceviche" préparé par Manu à Lautenbach ou à Lyon. 

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La danse de la bouillotte

Il a fait -4°C cette nuit. Sans chauffage et sans isolation, on dort en doudoune.Les plus frileux ne sont pas ceux qu'on croit... Lola et Manu ont dégusté. Anna notre petit fourneau a réchauffé les troupes. 

 

On change d'hôtel, le nouveau nous propose... une bouillotte! Nous dansons de joie! 

 

On est un peu fatigués du froid... on avance nos vols pour l'Océanie. Nous décollerons le 7 Août pour Santiago du Chili, Sydney et enfin la Nouvelle Calédonie. C'est l'hiver austral là bas aussi, mais on gagnera au moins 20°C!

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Pérou: le bilan

Du 10 au 25 Juillet

  • Etapes: Piura, Lima, Cuzco (avion), Pisac, Ollantaytambo, Machu Picchu, Chinchero, Cuzco, Puno
  • Coups de coeur: Cuzco, Ollantaytambo, Machu Picchu, Salines de Maras, îles Uros
  • Coups de blues: Pisaq, Puno
  • Surprises: les lamas et alpagas
  • Moyens de transport: avion, bus, tuk-tuk


Retrouvez tous nos articles précédents ici:


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Passage en Bolivie

Après quinze jours au Pérou, nous passons en Bolivie en longeant le lac Titicaca vers le sud. Nous arrivons de nuit à Copacabana sans point de chute... dans ces cas là, la chambre est un peu moins confortable, moins chauffée ou un peu plus chère que le budget prévu, mais on trouve toujours, rien de bien méchant! 

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