Sur les traces des héros de notre enfance...

Nous ne pouvions quitter l'Amérique du Sud sans nous retourner sur les pas des héros de notre enfance qui ont foulé ces mêmes terres, et qui sans doute ont inspiré nos velleités de voyage... 

Voici donc ce que j'ai pu trouver des parcours de Tintin, d'Esteban, de Zia et de Tao sur le continent Inca. 


Tintin et le temple du soleil

L'histoire de l'album se déroule entièrement au Pérou. Tintin et le capitaine Haddock débutent leur périple au port de Callao où ils sont arrivés d'Europe en hydravion dans le but d'y retrouver le professeur Tournesol.

Au départ du petit village de Santa Clara situé à l'extrémité nord-est des faubourgs de Lima, Tintin et Haddock prennent le train en direction de la ville andine de Jauja. Le trajet est l'occasion d'une scène spectaculaire d'accident ferroviaire, au milieu de paysages de montagne.

 

S'en sortant indemnes, Tintin et Haddock sont pris en charge par une draisine de la compagnie de train et accompagnés à Jauja (Jauga dans l'album).

 

De là, ils sont guidés à travers la cordillère des Andes par Zorrino vers le Temple du Soleil. Les recherches documentaires montrent que le paysage entourant le temple correspond à celui de Machu Picchu. On en déduit donc qu'ils franchissent successivement le Río Apurímac, la Cordillère de Vilcabamba et enfin le Río Urubamba pour y parvenir. Enfin, laissant Zorrino au Temple du Soleil, Tintin et le capitaine Haddock prennent en charge le professeur Tournesol vers la dernière étape de leur périple, la ville de Cusco.

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Temple_du_Soleil#


Les mystérieuses cités d'or

Il semblerait que la saison 1 des mystérieuses cités d'or soit l'objet d'un mélange entre les civilisations Inca et Maya.

 

Nous n'avons pas foulé la partie Maya qui se déroule en Amérique Centrale mais la rencontre avec les Amazones a peut-être eu lieu en Equateur. Le vieux pic (Machu Picchu) et le lac Titicaca (îles Uros) sont aussi représentés. 

source: http://www.cymc.online.fr/mco/

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Pérou: le bilan

Du 10 au 25 Juillet

  • Etapes: Piura, Lima, Cuzco (avion), Pisac, Ollantaytambo, Machu Picchu, Chinchero, Cuzco, Puno
  • Coups de coeur: Cuzco, Ollantaytambo, Machu Picchu, Salines de Maras, îles Uros
  • Coups de blues: Pisaq, Puno
  • Surprises: les lamas et alpagas
  • Moyens de transport: avion, bus, tuk-tuk


Retrouvez tous nos articles précédents ici:


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Passage en Bolivie

Après quinze jours au Pérou, nous passons en Bolivie en longeant le lac Titicaca vers le sud. Nous arrivons de nuit à Copacabana sans point de chute... dans ces cas là, la chambre est un peu moins confortable, moins chauffée ou un peu plus chère que le budget prévu, mais on trouve toujours, rien de bien méchant! 

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Réponses aux questions des lecteurs

Je remarque qu'au Pérou, il y a des perturbations provoquées par des grèves. Mais est-ce que le Pérou ne serait plus le fabuleux "Pérou" de légende? Comment vivent les péruviens? Pourquoi ces grèves? 

 

La diplomatie française nous a envoyé ce message il y a deux semaines :  « Suite à l’Etat d’urgence décrété par le gouvernement péruvien le 20 juillet 2017 pour une durée de 30 jours, il est recommandé aux voyageurs d’éviter les régions de Cuzco et Puno où se déroulent des manifestations ».

 

Pas de chance, nous venions d’arriver sur Cuzco !

 

Nous avons donc vécu à Cuzco et à Puno toutes les manifestations. Les enseignants ont été les premiers à manifester, puis la mobilisation a été généralisée avec des syndicats de mineurs notamment, qui revendiquaient tous une augmentation de salaire. Dans l’ensemble, les défilés étaient plutôt pacifiques, mais quelques échauffourées avec la police ont eu lieu : en effet, les manifestants bloquaient les routes et la police tentait de rouvrir les accès, au Machu Picchu notamment. 

 

Au Pérou, le temps de travail hebdomadaire est de 48h pour un salaire équivalent à 300 euros mensuels.

 

Nous n’avons cependant pas été confrontés à la misère, les terres étant très fertiles (en particulier au bord du Titicaca). Même si les habitations peuvent être sommaires, sans chauffage, tout le monde a l’air de se nourrir à sa faim grâce aux nombreux troupeaux (moutons, lamas, vaches, cochons) et aux cultures céréalières omniprésentes. De nombreux petits boulots et services fleurissent au gré des besoins: les femmes s’empressent de monter leur « tienda » : cuisine mobile autour des manifestations!


Avez-vous aimé le cochon d’inde (Cuy) ?

 

Cette question est revenue très souvent… Le « cuy » est un mets très prisé ici, il existe des « cuyerias » comme chez nous des pizzerias. Nous avons donc voulu goûter pour ne pas mourir idiots !

 

Bon, c’est cuisiné au four ou à la broche, il y a une petite peau qui ressemble en plus fin à la couenne du cochon et en dessous la chair a le goût du lapin en plus fade. Ceci dit, il n’y a pas grand-chose à manger (ceux qui aiment sucer les os des cailles apprécieront). Bon nous on préfère une bonne côte de bœuf au barbecue… (que l’on ne trouve pas ici évidemment).

 

 

Sinon, on ne mange pas à notre goût ici et on fond à vue d’œil… Une fois on a vu des frites, des patates sautées, du riz et du maïs dans une même assiette pour accompagner une fine côtelette de porc ! 

Comment supportez-vous l’altitude ?

 

Nous avons eu la chance de ne pas trop souffrir du « soroche » : mal des montagnes qui peut prendre des formes diverses de la nausée au vomissement.

A partir de 4000m cependant, nous peinons dans les montées avec nos sacs sur le dos, surtout avec le nez bouché !

 

 

Ceci dit, nous avons calmé le vin rouge, parce qu’en altitude, çà ne pardonne pas ! Après un verre on se couche !


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Conserve

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Les incroyables îles flottantes des Uros

Depuis Puno, nous embarquons pour la communauté des Uros qui a construit son habitat en jonc sur des îles flottantes. Les couleurs et les contrastes, dominés par le bleu intense du ciel sont extraordinaires. J'espère que les photos traduisent l'éclat. 

 

Lola et moi (internet-addicts) sommes dans un café pour relater nos dernières aventures... 

 

Tele MiLolAnna aux îles des Uros


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A travers l'Altiplano jusqu'au Titicaca

Nous quittons définitivement la vallée sacrée pour rejoindre Puno en bus, au bord du lac Titicaca. Pour ceci, nous traversons l'Altiplano à 4000m d'altitude. Sept heures de bus, fort confortables ma foi, à travers un paysage désertique époustouflant fait de montagnes et de cultures où nous croisons d'avantage d'alpagas ou de flamans roses dans les lagunes que de congénères. La route est dangereuse, nous assistons à deux accidents. 

 

 

Quand nous arrivons enfin à Puno, nous décidons aussitôt de nous en échapper pour rejoindre un petit village plus calme. Les journées sont chaudes, mais dès que le soleil se couche nous avons froid. Nous trouvons un charmant petit bungalow en bord de lac, Manu s'empresse de faire un feu de bois et nous sombrons tous dans les bras de Morphée.

 

Pas de wifi dans ce village perdu (cela désole Lola et moi-même... je fais des pieds et des mains dans un hôtel de luxe pour pouvoir poster cet article!), mais un ciel profond qui contraste avec le bleu noir du lac, le jaune des cultures et le rouge de la brique crue des fragiles habitations. Le tout formant un tableau intense. Notre régime alimentaire change, nous quittons le cochon d'Inde pour la truite de lac. Pas un franc succès pour l'instant... 

 

Les enfants refusent de bouger. Je m'aperçois que cela fait des semaines qu'ils n'ont pas eu le loisir de disposer de leur temps à leur guise. Alors on pose tout et on s'arrête. Stop. 

 

Un grand merci pour tous vos messages d'encouragement, franchement, çà fait vraiment plaisir de vous avoir à nos côtés...

 

Je ne sais quand je pourrai poster les prochaines nouvelles, sachez juste que nous sommes quelque part au bord ou sur le lac Titicaca et que nous vous transmettrons les photos dès que possible, au plus tard depuis La Paz le 4 Août.

Grand jeu concours

Lequel des deux coqs est le plus adapté au lac Titicaca? La première bonne réponse gagne un ceviche rue haute à Lautenbach au printemps 2018

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Le marché San Pedro de Cuzco

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Le Barbier de Cuzco


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Pause à Chinchero

Nous ne souhaitons pas rallier immédiatement la clameur de la ville de Cuzco, et faisons donc halte dans le paisible Chinchero, un typique village andin situé à 3760m d'altitude. La vue sur les Andes est magnifique! 

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Les salines de Maras

Il est temps pour nous de reprendre la route, l'objectif étant de ralier le lac Titicaca en une petite semaine. Nous quittons donc le pied du Machu Picchu pour redescendre la vallée sacrée en direction de Cusco - passage obligé pour reprendre les bus en direction de la Bolivie.

En chemin, nous nous arrêtons aux salines de Maras ou nous jouons aux équilibristes. Quel paysage singulier que ces bassins d'évaporation datant de la période pré-Inca. Une source d'eau saturée en sel est dirigée vers plus d'une centaine de bassins par une myriade de petits ruisseaux ingénieusement positionnés. Le bassin rempli sèche au soleil et le sel précipite: il n'y a plus qu'à le récolter. La saline est toujours exploitée aujourd'hui. 

 

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Opération Machu Picchu

Pour tout vous dire, avant de monter dans le train, nous en avions raz-le-bonnet-péruvien du Machu Picchu! Sorte de passage "obligé", Machu Picsou, grèves empêchant l'accès, queues interminables pour les billets: on avait presque hâte d'en avoir fini, de pouvoir reprendre notre vie "normale" au jour le jour! 

 

Mais en démarrant le voyage en train (aucune route ne relie Ollantaytambo au site), on suit l'Urubamba en s'enfonçant dans la vallée sacrée. On ne peut faire autrement que de se laisser transporter - au sens propre comme au figuré - à 20km à l'heure (1h40 pour 30 km) dans cet univers vertigineux. Ne vous fiez pas à la photo, pas de champagne pour nous dans le train :-)

 

A Aguas Calientes, on prend encore un bus qui nous monte au sommet. La cité Inca se découvre alors dans toute sa majesté. La localisation elle-même comme l'exploit de construction sont grandioses. 

 

On redescend à pied en suivant Milo, petit cabri des Andes. Anna ne démérite pas, à quatre ans, elle finit la randonnée avec le sourire!


TeleMiLolAnna - Machu Picchu especial

Milo au rapport

Ce matin, on a pris le train pour le Machu Picchu. Ensuite on a pris le bus pour monter au sommet de la montagne jusqu’à l’entrée du site. Nous avons vu des lamas et un chinchilla. Nous avons visité l’Intiwatana, la pierre sacrée, la fontaine sacrée, la place sacrée, le temple du soleil et le temple du Condor. On a aussi vu des terrasses ou les Incas cultivaient leurs légumes dont du maïs. 

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Lamas, alpagas ou vigognes?

Bon, on s'en sortait plus nous même, alors on a trouvé une petite explication sur la différence entre les trois camélidés ici. Nous n'avons pas encore rencontré de vigogne... 

Lamas du Machu Picchu

Alpagas d'Ollantaytambo


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Journée au pied du sommet Veronica

Belle journée pour se balader à dans la vallée sacrée... Nous profitons du ciel bleu pour contourner Ollantaytambo à cheval, au pied du sommet Veronica  perché à 5893m. Milo, c'est dans l'autre sens!

 

pendant que papa et Anna se promènent...

 

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Le secret des Incas

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Ollantaytambo

Nous avons quitté le bruyant Pisac pour Ollantaytambo, porte du Machu Picchu. La route encore bloquée par des barrages de grèvistes a donné au chauffeur de bus du fil à retordre mais nous y voilà. Le paysage est spectaculaire et vertigineux. Nous ne savons toujours pas s'il nous sera possible d'embarquer dans le train demain, les grèves étant reconduites. 

 

Petit point météorologique pour Lilou: la saison touristique bat son plein car l'hiver est la saison idéale pour la visite des sites archéologiques. Il fait bon et sec en journée (20°) mais par contre froid la nuit (jusqu'à 3°C). En été, des glissements de terrain liés à la pluie désorganisent les déplacements. 

 

Mais ce qui nous plait beaucoup, c'est le calme retrouvé. Nous visitons la forteresse Inca locale et allons nous essayer au "cuy": cochon d'inde grillé qui est la spécialité locale.

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Réponse aux questions des lecteurs

Pourquoi être partis précisément à cette époque de votre vie, avec trois jeunes enfants? 

Nous souhaitons partager une expérience forte en famille, et consacrer à nos enfants 100% de notre temps durant une longue période, ce que ne permet pas toujours la vie active actuelle.

 

Compte tenu de l'écart d'âge de nos enfants, il fallait attendre qu'Anna puisse nous suivre (sans couches ni sieste) sans que Lola ne soit trop âgée pour partir. Lola démarre ses années collège et il nous semble que nous avons déjà atteint la limite, quitter ses amies lui est très difficile. Nous pensons que Milo a l'âge idéal en fait...

 

En ce qui concerne les grands, Manu est encore en congé d'éducation suite à la naissance d'Anna et j'ai obtenu un congé sabbatique auprès de mon employeur. 

Vous ne parlez pas de vos difficultés, en rencontrez-vous?

Nous rencontrons moins de difficultés que tout ce à quoi nous nous étions préparés avant de partir. Il serait aussi malvenu de notre part d'étaler nos petits soucis à nos lecteurs, qui pour certains attendent encore les congés d'été! Voici cependant quelques "enquiquinements":

 

Nous passons 24/24h tous les cinq, y compris la nuit. Le manque d'espace personnel peut parfois peser. Nous essayons de respecter le rythme de chacun mais malgré cela, nos énergies ne sont pas toujours synchronisées!

Nos hébergements, ravitaillements et équipements sont somme toute sommaires, nous portons sur notre dos le strict nécéssaire, mais au moins on sait quoi mettre le matin! 

 

En Amérique du Sud, nous avons pour l'instant du mal à trouver du calme et nous devons très souvent choisir entre le silence de la campagne sans eau chaude et le confort de la ville avec le bruit qui va avec. 

 

 


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La fiesta de la Senora Carmen

Drôle de célébration, celle qui dure depuis deux jours à Pisac. Non sans rappeler le carnaval de Bâle, jusque dans les costumes! Tambours et fifres accompagnent les "cliques" déguisées qui se livrent à des danses traditionnelles parfois violentes dont nous ne comprenons ma foi pas grand chose... 

 


 

Chose sûre, nous ne sommes pas fâchés de quitter Pisac après une nuit au dessus de l'orchestre qui a rendu l'âme à 4 heures ce matin pour reprendre du service à 8h. Les déguisements sont à nouveau de rigueur et la fête continue, les femmes vident les cochons d'inde (Cuy) avant de les griller. 

 

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L'Intiwatana à Pisaq

C’est le sac plein de linge propre que nous quittons le confort de notre appartement de Cuzco pour nous mettre en route vers la vallée sacrée et le fameux Machu Picchu, dans quelques jours.

 

Nous arrivons à Pisaq, baignée par le rio Urubamba et par des centaines de touristes attirés par la fiesta  de Nuestra Senora Carmen (fête de la vierge) qui a lieu aujourd’hui! C'est une sorte de carnaval avec des péruviens qui font les fous. A force de tomber par hasard sur les fêtes de l’année, nous finissons par nous demander s’ils ne les organisent pas quand nous sommes là ;-) Toute la ville est en fête, y compris sous les fenêtres de notre chambre qui donne directement sur l’orchestre… Sunday night fever, it will be : « arriba, arriba, arriba ! »

 

 

Nous nous mettons au diapason des ambiances Incas… et montons visiter notre premier site archéologique, celui de Pisaq et son Intiwatana : l’endroit où l’on attache le soleil. Nous ne pouvons qu’être fascinés par l’univers de l’Inca dont nous empruntons le chemin à pied pour une dizaine de kilomètres dans la cordillère des Andes. 

 

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Fiesta de la Patria

Cours de chocolat au musée du choco de Cuzco


Milo s'extasie chez le luthier!

 

Charangos de tatous, flûtes de pans, maracasses d'ongles de lamas... nous découvrons les instruments des Andes.

 


Nous fêtons le 14 Juillet à notre façon... séquence émotion à l'Alliance française puis nous nous offrons pour l'occasion une raclette andine dans un restaurant français!  

 

Ca peut paraître bizarre, mais nous rassembler avec des compatriotes autour de notre devise nous fait du bien à tous!



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Et le condor passa...

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Qusqu: nombril du royaume des Incas

48 heures après notre atterrissage depuis la côte, nous voilà peu ou prou acclimatés à l'altitude (3500m). Il nous en a coûté deux jours complets de grognonnages et chouineries en tous genres pour les petits comme les grands!

 

La logistique de visite du Machu Picchu est complexe et chère. Après plusieurs jours passés à comprendre l'itinéraire qui mène à l'imprenable cité Inca et quelques heures de queue aux différents bureaux de billets, nous voici enfin munis des précieux sésames. Le 18 Juillet il sera (si d'ici là la grève qui bloque l'accès est terminée). 

 

Bref, toutes ces tracasseries organisationnelles nous feraient presque oublier que nous sommes actuellement à Cuzco - la Rome des Incas (Qusqu veut dire nombril en Quechua), une ville merveilleuse chargée d'histoire. 

 

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Grève des enseignants à Cuzco

Nous voici en pause technique à Cuzco, bien installés dans un appartement Airbnb où la machine à laver tourne en boucle!

 

 20 000 enseignants font grève durant deux jours et bloquent l'accès aux monuments et au Machu Picchu

 

Notre maître à nous n'est pas en grève, les petits coqs bossent et le maître se met aux fourneaux!

 

Réponses aux questions de nos lecteurs

Question de Maëlys (Munich): y a-t-il des vacances scolaires pour les petits coqs? Comment faites-vous l'école? 

 

Bonne question Maëlys! Non, il n'y a pas de vacances pour les petits coqs, ni de samedis ni de dimanches... Nous faisons environ une heure d'école par jour, principalement des maths et du français. Où nous pouvons, quand nous pouvons: dans les temps morts (transports ou quand nous sommes à l'arrêt comme aujourd'hui à Cuzco). Milo s'entraîne aux tables et aux calculs posés et Lola apprend les proportionnalités.

Tous les deux écrivent et lisent pour perfectionner leur français. Nous téléchargeons les livres sur l'iPad ou la liseuse car ils seraient trop lourds à porter sur nos dos (tu connais "Le journal d'une grosse nouille"? Lola adore!). Anna quand à elle commence à lire des syllabes, à compter et reconnaître les nombres.

 

Nous faisons le reste sur la route en fonction des rencontres (la géographie d'Amérique du Sud en survolant la cordillère des Andes, la théorie de l'évolution de Darwin et la biologie aux Galapagos, l'histoire des Incas au Machu Picchu, et les langues au quotidien (en ce moment plus l'Espagnol que l'Allemand - à ce sujet Maëlys, si tu pouvais donner des cours particulier d'Allemand à Lola à Noël ce serait super!).


Question de Papilou (Lautenbach): la ligne de l'Equateur est-elle matérialisée quelque part? 

 

Oui, elle est matérialisée en plusieurs endroits et nous l'avons tutoyée deux fois dans notre périple, mais sans voir le monument qui n'était pas directement sur notre chemin. La première fois à 20 km au nord de Quito, le lieu s'appelle "La mitad del mundo" (la moitié du monde). Voir la description ici

 

Nous avons approché la ligne une seconde fois lors de notre incursion dans la jungle à Cuyabeno (Nueva Loja sur la carte de droite). Non loin de la grande lagune, moyennant quelques kilomètres dans la forêt sauvage, un monument signale l'équateur. Là aussi, nous n'avons pas franchi les obstacles et animaux mortels qui nous séparaient du monument. 

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De Loja (Equateur) à Cuzco (Pérou)

Une sacrée épopée que celle des trois jours écoulés... Bus entre Vilcabamba et Loja, puis bus de nuit entre Loja et Piura. Un baptême de routards pour le moins. On traverse la frontière terrestre à trois heures du matin. A la levée du jour, arrivée à Piura, ville du Nord Pérou, dans un concert de "tuk-tuks". 

 

Nos petites habitudes de l'Equateur doivent être revisitées, on croit que c'est pareil mais rien n'est pareil. La langue d'abord, nous étions très fiers de nous faire comprendre et bien ici, les mots sont différents même quand la langue est la même. "Avocat" se dit "Palta" et non "Avocate", encore faut-il le savoir! La monnaie change elle aussi, il faut se réhabituer aux pièces (les Sols) et au taux de change... Nous avions pris goût à l'internet gratuit partout, celà n'est plus le cas au Pérou qui pour l'instant nous semble beaucoup moins aisé que son gâté voisin. L'accueil est plus froid, peut-être lié à la différence de niveau de vie...

 

Le lendemain, nous embarquons pour Lima, puis Cuzco - à 2100 km au sud en plein milieu de la cordillère des Andes. Nous débarquons à 3400m d'altitude. Ouf! Dans un appartement avec four, Manu va pouvoir nous faire un gâteau au chocolat!! D'ici nous préparerons notre départ pour le Machu Picchu dans trois jours. 

 

Les photos sont expliquées cette fois, il suffit de les agrandir pour accéder à la légende (on n'arrête pas le progrès :-)

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Total relooking à Piura

Nous avons chacun une seule tenue chaude et au bout d'un mois, celle de Milo est un peu... comment dire ...fatiguée! Nous profitons de soldes à Piura au Pérou pour un relooking total de notre beau gosse.

 

BEFORE

AFTER


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Equateur: le bilan

Du 16 Mai au 11 Juillet (57 jours)

  • Etapes: Guayaquil, Salinas, Santa Cruz (Galapagos), Isabela (Galapagos), San Cristobal (Galapagos), Quito, Chilcapamba, Otavalo, Lago Agrio, Cuyabeno, Coca, Misahualli, Banos, Chunchi, Cuenca, Vicabamba, Loja
  • Coups de coeur: Galapagos, Chilcapamba, Cuyabeno (jungle), Vilcabamba
  • Coups de blues: Coca, Chunchi
  • Surprises: baleines, otaries, requins marteaux aux Galapagos, tri du maïs à Chicapamba, découvertes dans la jungle, cheval et hébergement à Vilcabamba
  • Moyens de transport: bateau, avion, bus, taxi, cheval

 

Capitale: Quito

Monnaie: USD (dollar américain)

 



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